Rwanda, chronique d’un génocide annoncé

Emission du 29 septembre 2019: notre invité est Michael Sztanke, réalisateur d’un film qui questionne l’attitude et les responsabilités de la France face au Génocide des Tutsis en 1994.

En savoir plus

 

Publicités

Israel, vues d’ailleurs

Emission du 22 septembre 2019: notre invité cette semaine est Ariel Schweitzer, historien du cinéma, critique et enseignant, qui a inspiré et dirigé pour le MAHJ et pour le Mémorial de la Shoah le cycle de projections « Israël, vues d’ailleurs »

D’Aleksander Ford à Susan Sontag en passant par Pier Paolo Pasolini, Chris Marker, Claude Lanzmann ou Chantal Akerman, Israël a inspiré de nombreux cinéastes étrangers. Offrant une profondeur de champ qui échappe souvent aux cinéastes israéliens, leur regard extérieur et singulier dessine le portrait complexe, lucide, parfois inquiet, de ce pays. Un choix de fictions et de documentaires, rares pour certains, illustrera l’évolution de ces regards portés sur Israël, des origines du cinéma jusqu’à nos jours.

En savoir plus

ford_aleksander

Premier film parlant réalisé en hébreu, Sabra d’Aleksander Ford décrit avec une grande intensité dramatique la création d’une communauté agricole par des pionniers juifs au début du XXe siècle : la lutte contre les conditions climatiques, la recherche d’eau, les relations avec les voisins arabes. Les principaux rôles sont tenus par les acteurs du théâtre Habima de Tel-Aviv, dont la grande figure du théâtre israélien Hanna Robina.

 

Le marché de l’art sous l’Occupation

Émissions du 24 février et du 3 mars 2019 avec Emmanuelle Polack, docteure en histoire de l’art, commissaire de l’exposition qui se tiendra au Mémorial de la Shoah à partir du 20 mars, et qui vient de faire paraître aux éditions Tallandier, Le marché de l’art sous l’Occupation.

Émission du 24 février 2019

Émission du 3 mars 2019

 

M2019-Exposition-Marché de l'art 2

Le camp de Drancy vu par Georges Horan-Koiransky

Emission du 18 février 2017: notre invité est Benoît Pouvreau, historien au service du patrimoine de la Seine St Denis, qui a supervisé l’édition du Journal d’un interné de Drancy, de Georges Horan, la réédition du Camp de Drancy, seuil de l’enfer juif, et qui est commissaire de l’exposition Drancy, au seuil de l’enfer, dessins de Georges Horan-Koiransky qui a lieu en ce moment et jusqu’au 15 avril au Mémorial de la Shoah au site de Drancy.

Koiranski a dessiné à la pointe sèche, en noir et blanc, les scènes auxquelles il a assisté lors de son internement en 1942 et 1943. Ces dessins, plus qu’un témoignage, par leur noirceur et leur style, montrent qu’il était un artiste. Il cherchait à décrire la réalité sordide, le désespoir, mais aussi l’humanité, les moments de révolte, la mort qui vient parfois comme une délivrance, comme dans ce dessin bouleversant d’un vieux Juif religieux, les yeux clos intitulé « délivré définitif».

Jusqu’à très récemment, on ignorait quasiment tout de l’auteur, protégé par son pseudonyme. Depuis peu, grâce à ses proches, il est possible d’en savoir beaucoup plus sur Georges Koiransky disparu en 1986 : croquis, dessins, courriers clandestins et officiels, documents administratifs et photographies et, enfin, ce journal d’internement inédit, écrit en 1943, sont désormais accessibles. Cette redécouverte éclaire son oeuvre et permet la réévaluation de ce « témoignage graphique » unique.

En savoir plus

Sur le Journal

capture-d-e-cran-2017-07-21-a-18-47-55-597230ca39310