Les galeries d’art à Paris sous l’Occupation

Emission du 19 mars 2017: notre invitée est Emmanuelle Polack,  historienne, spécialiste du marché de l’art sous l’occupation, qui a coordonné avec Yves Chevrefils Desbiolles le dernier numéro de la revue Archives Juives, intitulé juifs et marché de l’art en contexte de guerre au XX siècle, qui paraît avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

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Shoah et Bande dessinée: exposition au Mémorial de la Shoah

e Emission du 5 mars 2017: notre invité est Didier Pasamonik, co-commissaire avec Joël Kotek de l’exposition « Shoah et Bande dessinée » présentée au Mémorial de la Shoah du 19 janvier au 30 octobre 2017

 

En savoir plus
L’exposition retrace la manière dont la Bande Dessinée a traité de la Shoah, depuis les premières oeuvres, écrites pendant la guerre à aujourd’hui en passant par  « la révolution Maus », révolution tant dans la représentation de la Shoah que dans le 9 ème art.

Visuel ci dessous:

La bête est morte, d’Edmond-François Calvo (dessin), Victor Dancette et Jacques Zimmermann (scénaristes), Éditions Gallimard, novembre 1944, collection particulière.la-bete-est-morte2

Les judéo-espagnols dans la Shoah

Cette semaine, nous recevons Alain de Tolédo, président de l’Association Muestros Dezaparesidos à l’occasion de l’inauguration de l’exposition consacrée à l’histoire des judéo-espagnols à la mairie du XIème arrondissement à Paris le dimanche 6 novembre 2016.

 

 Entre 1942 et 1944, 5200 Judéo-Espagnols ont été déportés de France. L’association Muestros Dezaparesidos créée en 2010 et qui regroupe l’ensemble des associations judéo-espagnoles de France (Aki Estamos-AALS, Al Syete, Centre communautaire Don Isaac Abravanel, JEAA, Vidas Largas, Vidas Largas Marseille, UISF) va éditer un Mémorial de la déportation des Judéo-Espagnols de France.

Ce projet s’inscrit dans la continuité du travail de mémoire entrepris par Haïm Vidal Sephiha et Michel Azaria avec l’association JEAA qui, en 2003, a déposé une plaque commémorative en judéo-espagnol à Auschwitz pour réparer l’oubli qui a affecté la déportation des Djudios. Un grand rassemblement sera organisé le dimanche 6 novembre 2016 avec la Mairie du 11e arrondissement de Paris. Il se tiendra sous la présidence d’Annette Wieviorka et avec la participation de Serge Klarsfeld. Trois conférences, un moment musical et un verre de l’amitié ponctueront cette manifestation.

Outre la liste des 5 200 déportés, le livre-mémorial comportera plusieurs chapitres sur la vie des Séfarades dans l’ancien Empire ottoman, les conditions de leur départ vers la France, leur installation en France et sur la période de la guerre.

Ce projet est réalisé en partenariat avec le Mémorial de la Shoah et avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

À paraître fin 2016

Bulletin d’inscription (pdf)

Renseignements :
Muestros Dezaparesidos
47, boulevard Voltaire 75011 Paris
Email : muestros.dezaparesidos@gmail.com

Arnold Schönberg. Peindre l’âme

Nous recevons cette semaine Fanny Schulmann, une des commissaires de l’exposition Arnold Schönberg, peindre l’âme, qui se tient actuellement au Musée d’art et d’histoire du judaïsme jusqu’au dimanche 29 janvier 2017.

 

Du mer. 28 sept. 2016 au dim. 29 janv. 2017- MAHJ, Paris – Compositeur, théoricien et enseignant, poète, chef de file de la Seconde École de Vienne, inventeur du dodécaphonisme, Arnold Schönberg (1874-1951) eut également une activité de peintre. Il réalise, à partir de décembre 1908 et pendant quelques années, une œuvre hors norme, dans laquelle autoportraits et portraits de ses proches voisinent avec ce qu’il intitulait des Regards – sortes de visions hallucinées –, des caricatures, des scènes de nature ou des études de décor pour ses opéras.

Débutant à un moment charnière de son travail de compositeur, cette démarche picturale a valeur de journal.

L’exposition, conçue en étroite collaboration avec le Centre Arnold Schönberg à Vienne, est la première manifestation parisienne consacrée à Schönberg peintre, depuis celle du musée d’Art moderne de la ville de Paris en 1995.

Bénéficiant de prêts exceptionnels, elle met en lumière, à travers 300 œuvres et documents, la qualité singulière de cette production, en la situant dans son contexte artistique viennois, avec des œuvres de Richard Gerstl, Egon Schiele, Oskar Kokoschka ou Max Oppenheimer.

Par un choix de travaux contemporains de Kandinsky, elle rappelle les liens entre les deux créateurs, unis dans leur art par une approche conjointe des pratiques musicales et picturales.

Cette exposition aborde également la relation tourmentée que Schönberg entretient avec sa judéité. Converti au protestantisme en 1898, il revient au judaïsme à Paris en 1933, avant son exil aux États-Unis. L’exposition pose un regard renouvelé sur le compositeur, en observant sa trajectoire, à la croisée des champs artistiques et des préoccupations politiques, culturelles et religieuses qui ont innervé son œuvre.

Cette exposition reçoit le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

Plus d’information sur le site du musée d’art et d’histoire du Judaïsme

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Exposition

Du mercredi 28 septembre 2016 au dimanche 29 janvier 2017

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple 75003 Paris

Autour de l’exposition : concerts, rencontres et activités pédagogiques

Tarifs et réservations