Rencontre avec un couple de déportés: Jean et marie Vaislic

Emissions du 19 et du 26 février: nos invités sont Jean et Marie Vaislic, qui ont fait paraître chacun leur témoignage dans la collection « Témoignages de la Shoah » de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, dirigée par Philippe Weyl. Jean Vaislic interviendra le 5 mars 2017 au Mémorial de la Shoah à 16h30.

 

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En savoir plus sur jean Vaislic et sur Marie Vaislic

 

Femmes en résistance

Nous  recevons aujourd’hui Emmanuelle Polack, historienne, à l’occasion de deux évènements elle a apporté son votre concours scientifique :  la sortie en février dernier chez Casterman de l’Album de bande dessinée consacrés à Mila Racine, le quatrième d’une série sur 4 femmes résistantes, ainsi qu’une exposition intitulée également Femmes en résistance et qui est présentée au mémorial de la Shoah à Paris jusqu’au 30 septembre 2016.

Mila Racine

Dans les deux cas , il s’agit de saluer l’apport des femmes dans l’ensemble des mouvements de la résistance, juive et non juive et de suivre le parcours de quelques unes d’entre elles. Les bandes dessinées présentent quatre femmes, Amy Johnson, Sophie Scholl, Bertie Albrecht et Mila Racine.
Composée de nombreux documents d’archives originaux et
de photographies, d’une soixantaine d’objets et de planches
de bandes dessinées, l‘exposition du Mémorial de la Shoah élargit le propos et dresse le portrait de plus de 80 femmes résistantes en Europe.

Parce que j’étais peintre

A l’occasion de la sortie en salles le 5 mars 2014  de « Parce que j’étais peintre, l’art rescapé des camps nazis », nous recevons le réalisateur Christophe Cognet.

Sortie nationale : mer. 5 mars 2014 – Ce film mène une enquête inédite sur les oeuvres réalisées clandestinement dans les camps nazis. Il dialogue avec les rares artistes déportés encore vivants et avec les conservateurs de leurs oeuvres : des émotions qu’elles suscitent, de leur marginalisation, leur signature ou leur anonymat, de leur style, ainsi que de la représentation de l’horreur et de l’extermination.

Dans ce voyage parmi ces fragments d’images clandestines et les ruines des anciens camps, il propose ainsi une quête sensible entre visages, corps et paysages, pour questionner la notion d’oeuvre et interroger frontalement l’idée de beauté.

L’enjeu en est dérangeant, mais peut-être ainsi pourrons-nous mieux nous figurer ce que furent réellement ces camps, appréhender les possibles de l’art et éprouver ce qu’est l’honneur d’un artiste – aussi infime et fragile que soit le geste de dessiner.

Documentaire, 1h44, France / Allemagne, 2013, La Huit Production

Ce film a reçu le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

Sortie nationale : mercredi 5 mars 2014

Film sélectionné au Festival international du film de Rome en novembre 2013

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Les 114 portraits faits de 1943 à 1945 par l’artiste polonais Franciszek Jazwiecki à Buchenwald, Gros Rosen, Sachsenhausen et Auschwitz, conservés dans les réserves du Museum d’Auschwitz-Birkenau. © Jour2Fête

Réouverture du CHRD de Lyon

Depuis son ouverture en 1992, à la suite du procès Barbie, le CHRD qui fut le siège de la Gestapo à Lyon pendant l’année 1943, a reçu 1,2 million de visiteurs et s’est imposé comme l’un des plus importants musées d’histoire de la Seconde guerre mondiale en France. Après avoir conduit d’importants travaux, le centre a rouvert ses portes le 16 novembre et présente une nouvelle exposition permanente, répondant à un nouveau projet scientifique, selon une nouvelle scénographie. Pour en parler aujourd’hui, nous avons invité Isabelle Rivé, directrice du Centre d’histoire de la Résistance et de la déportation.

Une émission animée par Eve Szeftel et préparée par Rachel Rimmer

La nouvelle exposition permet de mieux valoriser les riches collections du Centre: plus d’une centaine d’objets et de documents d’archives pour la plupart inédits sont dévoilés au fil du parcours, par exemple le morceau du parachute avec lequel Jean Moulin a été parachuté dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942 en Provence pour mener à bien la mission qui lui avait été confiée par le général de Gaulle, à savoir l’unification des principaux mouvements de résistance non communiste ou encore la table de travail de l’historien Marc Bloch, résistant à Lyon, auquel un espace du musée est dédié.

Enfin, parce que nous entrons désormais « dans le temps de l’histoire » (selon l’expression d’Annette Wieviorka), celui de la disparition progressive des acteurs, de nombreux témoignages audiovisuels, prélevés sur les 700 enregistrements effectués par le CHRD, permettent de faire entendre la voix des témoins, favorisant une approche sensible et intime de cette période.

On peut visiter le CHRD du mercredi au dimanche de 10h à 18h

Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation
Espace Berthelot
14 avenue Berthelot
69007 Lyon
Tel : 04 78 72 23 11
www.chrd.lyon.fr

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