Ecoles juives: comment améliorer l’aide aux élèves en difficulté?

Invités de cette émission, Mme Frankline Guidalia, directrice d’Eretz éducation et M. Nissim Dayan, président de l’association des directeurs d’écoles juives (ADEJ).

Emission animée par Perrine Kervran

Comment lutter contre l’échec scolaire? C’est une question que les parents, les professeurs, les directeurs d’écoles sont amenés à se poser. Quelles sont les différentes causes de cet échec scolaire? Comment aider les élèves à sortir de cette spirale? Quel est le rôle des familles et celui des écoles? Quelles différentes approches proposent les écoles? Y  a t-il des problématiques spécifiques aux écoles juives? Nissima Dayan, président de l’ADEJ qui a vocation à accompagner les directeurs d’écoles dialogue dans cette émission avec Frankline Ghidalia, directrice d’Eretz éducation, une nouvelle école juive qui a vocation à aider spécifiquement les élèves en difficulté scolaire.

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La mémoire du procès Barbie

Le 11 mai 1987 s’ouvre devant la cour d’Assises du Rhône le procès de Klaus Barbie. Pour la première fois en France, un officier nazi est jugé pour crime contre l’humanité. A l’occasion de la parution d’un coffret de 6 DVD restituant les 37 jours d’audience, nous recevons Jérôme Prieur, réalisateur, qui signe un film de 2H20 proposé dans ce coffret, à partir d’entretiens avec des historiens, des juristes, des universitaires, autour de la mémoire du procès Barbie aujourd’hui.

Emission animée par Perrine Kervran

Ancien officier SS, chargé d’éradiquer la Résistance et de déporter les Juifs entre 1942 et 1944, Klaus Barbie a été arrêté après quarante ans de cavale. Les crimes de guerre liés à son action contre la Résistance (et notamment contre Jean Moulin) étant prescrits, il est poursuivi principalement pour sa responsabilité dans la rafle du 9 février 1943 rue Ste Catherine à Lyon, la rafle des enfants d’Izieu du 6 avril 1944, et le convoi de déportation  du 11 août 1944. Le 4 juillet 1987, il est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.

Le coffret de DVD édité par Arte éditions, sous la direction de Dominique Missilka restitue les 37 jours d’audience du procès, dans leur ordre chronologique initial, sans ajout de commentaire. Le film de Jérôme Prieur est composé d’entretiens avec Camille Ménager, Serge Klarsfeld, Henry Rousso, Denis Salas, Antoine Garapon, Antoine Perraud, Barbara Lambauer, Laurent Joly, Fabrice Humbert, Pierre Emmanuel Dauzat, Marc Molk et Isabelle Davion.

Une présentation de ce film aura lieu au Mémorial de la Shoah le dimanche 19 juin à 15h dans le cadre de la rencontre organisée autour des procès des criminels nazis en France.

Autour du procès Eichmann

Annette Wieviorka, historienne, directrice de recherche au CNRS est l’invitée de cette émission de « Mémoires vives » consacrée à la postérité du procès d’Adolf Eichmann, à l’occasion de la soirée autour de deux grands témoins (Haim Gouri et Michael Goldmann) organisée par la Fondation pour la Mémoire de la Shoah le 6 juin à l’hôtel de ville de Paris et du colloque international Le procès Eichmann, réceptions,médiations, postérités qui aura lieu des 7 au 9 juin à l’INHA.

Emission animée par Perrine Kervran

Lun. 6 juin 2011, 17h – Mairie de Paris – A l’occasion du 50ème anniversaire du pocès d’Adolf Eichmann, la Fondation pour la Mémoire de la Shoah organise une rencontre autour de deux grands témoins de cet événement historique : Michael Goldman-Gilad, enquêteur en charge de l’interrogatoire préliminaire d’Eichmann, et Haïm Gouri, poète et journaliste ayant couvert le procès, auteur du livre La cage de verre. <!–Survivant du ghetto de Przemysl et d’Auschwitz, Michael Goldman-Gilad fut enquêteur dans l’unité spéciale de la police israélienne en charge de l’interrogatoire d’Eichmann lors de sa détention préalable au procès.

Haïm Gouri a couvert le procès pour le journal israélien Lamerhav. Ses chroniques ont été rassemblées dans La cage de verre (Albin Michel, Paris, 1964 et 1995).

Rencontre exceptionnelle

Lundi 6 juin 2011, 17h-19h

Discussion animée par Séverine Nikel,
rédactrice en chef du magazine L’Histoire.

Traduction simultanée hébreu / français

Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris
Accès : 5, rue Lobau 75004 Paris
Métro : Hôtel de Ville

Télécharger l’invitation (pdf)

Léo Hurwitz dans la salle de tournage du procès Eichmann

Du mar. 7 au jeu. 9 juin 2011 – INHA, Paris

Ce colloque international, qui rassemble les meilleurs spécialistes allemands, américains, israéliens, français… de la question, est consacré à la médiatisation du procès par la presse écrite, la radio, la télévision, ainsi qu’à ses multiples postérités historiographiques, artistiques, littéraires, philosophiques et juridiques. <!–Co-organisation HiCSA (Histoire culturelle et sociale de l’art) et IRICE (Identités, relations internationales et civilisation de l’Europe )
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, de la Région Ile-de-France et de la Fondation Maison des Sciences de l’Homme.

Télécharger le programme du colloque (pdf)

Une nouvelle édition de Eichmann, de la traque au procès d’Annette Wieviorka aux éditions André Versaille vient d’être publiée.

Le Mémorial de la Shoah à Paris

Inauguré par le président de la République Jacques Chirac, le « nouveau »
Mémorial de la Shoah a ouvert au public le 27 janvier 2005 à l’occasion du
soixantième anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz -Birkenau. Situé à Paris dans le quartier historique du Marais, c’est aujourd’hui l’institution de référence en Europe sur l’histoire de la Shoah et nous avons le plaisir d’accueillir pour en parler Eric de Rothschild, Président du Mémorial de la Shoah.

Comprendre le passé pour éclairer l’avenir, telle est la vocation de ce lieu, à la fois musée, centre de documentation et lieu de mémoire.
Une institution qui a elle même une histoire exceptionnelle, puisqu’elle a été créé pendant la guerre, pour rassembler des preuves de la persécution des Juifs.

Eric de Rothschild. Credit: Sandra Saragoussi/ Mémorial de la Shoah

Depuis la création de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, le Mémorial a été doté de nouvelles ressources qui ont pu lui permettre de se développer, de refondre les espaces d’exposition permanente, d’accueillir des expositions temporaires, des projections, des rencontres; d’ériger le Mur des Noms avec les Noms des 76000 Juifs déportés de France et l’Allée des Justes ; de proposer aussi des activités pédagogiques (accueil des scolaires, formation des enseignants et d’autres publics, voyages à Auschwitz-Birkeanau); et d’enrichir ses fonds d’archives, en recueillant encore les lettres, les photographies, les archives personnelles des Juifs avant, pendant et après la Shoah.