Nous recevons aujourd’hui Teri Wehn Damisch, réalisatrice, pour son film « les enfants otages de Bergen-Belsen« , qui sera présenté en avant-première au Mémorial de la Shoah le 23 mars à 19H30.
Une émission animée par Kristel le Pollotec
Ce documentaire retrace l’histoire des femmes et des enfants de prisonniers de guerre français d’ascendance juive durant la Seconde Guerre mondiale. Bien que protégés par la Convention de Genève, ils furent déportés comme otages en 1944 et enfermés au « camp de l’étoile » à Bergen-Belsen. Ces enfants juifs échapperont à l’extermination.
Face à des images issues d’archives historiques et personnelles, d’anciens déportés témoignent de leur expérience et racontent leur histoire singulière.
Ce film a reçu le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.
Avant-première
Jeudi 21 mars 2013, 19h30
Rencontre animée par Katy Hazan, historienne, responsable du service Archives et Histoire de l’OSE.
En présence d’Anna Brandsdorfer, Francine Christophe, Rosette Doncourt, Victor Perahia, Samuel Pintel, Léon Placek, Daniel Régent, Jacques Saurel, Denise Schuhmann et Maurice Zylberstein, témoins, Raymond Riquier, coauteur et Teri Wehn Damisch, réalisatrice.
Mémorial de la Shoah
17, rue Geoffroy-l’Asnier
75004 Paris
Réservation
Blanzy, petite ville de Bourgogne. Pour sa pièce de théâtre, une classe de CM1 se plonge dans l’histoire des enfants d’Izieu, 44 enfants du même âge raflés et déportés en 1944. Ces élèves de 9 ans découvrent l’horreur de la Shoah sans être traumatisés, car pour eux cela reste un jeu. Une belle leçon de transmission de mémoire. « Kinderlekh » signifie « petits enfants » en yiddish. C’est ainsi que les enfants d’Izieu étaient surnommés par Sabine Zlatin, la directrice de la colonie. C’est aussi le nom de la pièce de théâtre jouée dans le film, écrite et mise en scène par Yvette Sauvage-Lelong.

La nouvelle exposition permet de mieux valoriser les riches collections du Centre: plus d’une centaine d’objets et de documents d’archives pour la plupart inédits sont dévoilés au fil du parcours, par exemple le morceau du parachute avec lequel Jean Moulin a été parachuté dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942 en Provence pour mener à bien la mission qui lui avait été confiée par le général de Gaulle, à savoir l’unification des principaux mouvements de résistance non communiste ou encore la table de travail de l’historien Marc Bloch, résistant à Lyon, auquel un espace du musée est dédié.